Contribution de Décidons Notre Ville à l’enquête publique du Contrat de Développement Territorial CDT – Sciences et Santé


Décidons Notre Ville a présenté sa contribution dans le cadre de l’enquête publique du Contrat de Développement Territorial Sciences et Santé.

Un contrat pour une métropole équilibrée

Ce contrat a été arrêté sur nos 7 communes de l’agglomération du Val de Bièvre et la commune de Bagneux en novembre 2012.

Il a ensuite fait l’objet d’avis positifs notamment du Conseil général, régional et de Paris Métropole. Certaines réserves ont été précisées notamment sur le développement économique et le risque de spécialisation du territoire, des précisions également souhaitées sur les exigences environnementales (gestion des déchets liés aux grands travaux, les trames vertes …).

Ce contrat « Campus Sciences et Santé » est une conséquence de la loi relative au Grand Paris du 3 juin 2010. La célérité avec laquelle il a été discuté et arrêté est due à l’antériorité de la démarche de la Vallée Scientifique de la Bièvre au projet du Grand Paris. Le réseau Grand Paris Express vient la conforter et va contribuer à la structurer. Nous ne pouvons que nous réjouir de cette cohérence d’ensemble, à condition que ce réseau se réalise dans le calendrier annoncé par le Premier Ministre le 6 mars dernier.

L’implication et l’appropriation du citoyen dans ce projet de territoire

Le sujet est complexe. Le manque de lisibilité de nos institutions publiques ne facilite pas la compréhension du citoyen. Qui sait ce qu’est la « Conférence territoriale de la Vallée Scientifique de la Bièvre » ? Peu d’habitants savent qu’il s’agit d’une association qui réunit 18 communes, 4 intercommunalités et les départements du Val de Marne et des Hauts de Seine. Cette dynamique de travail collective a le mérite de faire se réunir des communes d’orientations politiques diverses et localisées sur deux départements mais qui n’ont pas l’habitude de travailler ensemble.

Nous saluons cette démarche mais nous appelons aussi à réfléchir à un cadre simplifié et lisible par tous de la collaboration intercommunale. Nous demandons que cette réflexion s’engage dans la plus grande transparence avec les citoyens, eux aussi ont le droit de décider des institutions qui vont gouverner les territoires et décider de leur avenir.

Pour faire connaître ce contrat, la presse municipale et communautaire ont produit des articles et des affiches, des réunions d’élus ouvertes aux citoyens ont été organisées. Néanmoins, nous regrettons que l’enquête publique elle-même n’ait pas été l’occasion de communiquer davantage auprès du grand public, et pas seulement auprès d’un public déjà averti. Un effort de vulgarisation et de pédagogie est urgent si l’on veut que les citoyens s’emparent de ce projet d’avenir.

Nous souscrivons à la logique d’égalité des territoires et aux objectifs de mixité retenus dans le Contrat de Développement Territorial. Néanmoins, nous nous interrogeons sur la mise en œuvre de ce contrat et la prise en compte de ses objectifs dans les orientations politiques de la ville de Cachan.
Nous souscrivons à la poursuite d’une politique de mixité d’habitat combinant locatif social, locatif libre et accession. Encore faut-il que ces logements soient financièrement accessibles et permettent un parcours résidentiel pour les familles cachanaises qui souhaitent rester sur notre ville. Les derniers projets immobiliers prévus à proximité du centre-ville dans le quartier Cousté-Dolet montrent que la gentrification de Cachan est en marche. La mixité d’habitat est tout simplement abandonnée alors qu’elle avait été un objectif fort dans l’aménagement du centre-ville puis de la ZAC Desmoulins. Ce quartier d’habitat populaire va se transformer en banlieue du cadre supérieur (le prix au mètre carré atteint plus de 5.000 euros ce qui limite son accession à une classe de population aisée). En effet, sur les 4 permis de construire accordés récemment (184 logements), aucun logement social n’est prévu.
Nous appuyons le principe d’un développement économique diversifié reposant sur la mixité d’activités, le maintien et l’accueil de PME-PMI en s’appuyant sur une stratégie foncière et immobilière appropriée. Notre ville est riche de son artisanat et nous espérons que cette tendance ne va pas s’inverser et que le contrat garantira cette diversité. Le tissu des petites entreprises est également à préserver : sur l’agglomération 92% des entreprises comptent moins de 10 salariés. Comment alors traduire dans les documents d’urbanisme le maintien de cette diversité économique ? La question du coût des loyers doit être étudiée ainsi que les modalités de desserte de ces établissements artisanaux et industriels qui ont des besoins logistiques bien précis. Comment traduire une grande orientation politique en actes concrets et comment se donnera-t-on les moyens de les évaluer ?

L’objectif du rééquilibrage emploi / habitat vise à atteindre le taux d’emploi de 1 emploi pour 1 actif dans 15 ans, alors que le taux actuel sur le territoire de l’agglomération est de l’ordre de 0,75 avec des situations très contrastées entre les communes. Cachan connaît un taux très inférieur à cette moyenne (0,67). Pour un développement équilibré de notre ville, nous rejetons le principe d’une spécialisation des fonctions par quartier. Nous défendons l’idée d’une mixité emploi / habitat à l’échelle du quartier et non de la ville. C’est pourquoi, cet objectif d’équilibre devrait trouver sa traduction concrète à l’échelle des Plans Locaux d’Urbanisme des villes engagées dans ce contrat, dont Cachan.

Nous soutenons le développement d’une ville des courtes distances propre à favoriser une meilleure qualité de vie et une mobilité durable fondée sur l’utilisation de modes actifs ou des transports collectifs. Cette stratégie contribuera à réduire l’émission de gaz à effet de serre, l’exposition aux nuisances sonores et la dégradation de la qualité de l’air. Dans cette logique, nous appelons à retravailler les itinéraires cyclables dans une logique intercommunale. Ce sont souvent les cyclistes qui connaissent le mieux les itinéraires adaptés, praticables et impraticables. Des associations d’usagers du vélo existent sur l’agglomération et pourraient utilement conseiller l’étude de ces nouvelles liaisons douces.
Par ailleurs, pour Cachan l’accès au centre-ville depuis la gare Arcueil-Cachan pourrait être irrigué par un chemin piéton traversant le jardin Simmonin et le parc Raspail. La partie Est de Cachan sera plus proche de la gare de l’IGR et de son interconnexion ligne 14/ligne15. Les modalités de traversées piétonnes ou cyclistes devront être réfléchies plus précisément (cf fiche action n°2). Pour finir n’oublions pas qu’il existe aussi une gare RER Bagneux à l’ouest de la ville, avec des liens entre le quartier ouest sud le centre-ville et l’est de Cachan à travailler.
Nous notons que l’aménagement de la RD920 n’est pas étudié dans le CDT entre Bagneux et Cachan. Une harmonisation des politiques urbaines serait intéressante tant pour le développement de l’offre en matière d’immobilier que pour la cohérence architecturale. Une fiche action pourrait étudier plus précisément cette question entre les villes et les conseils généraux.
La place de la nature en Ville est un objectif essentiel pour la qualité de vie des habitants d’aujourd’hui et de demain. Nous remarquons qu’aucune fiche action n’est liée à la mise en œuvre opérationnelle de ce grand principe. Comment relier les parcs départementaux et communaux entre eux par le biais de liaisons douces ? Comment relier les différents campus universitaires entre eux par ces cheminements doux ? Comment réduire les fractures urbaines et sources de nuisances liées aux infrastructures autoroutières et ferrées ? Enfin, la réouverture de la Bièvre est une chance de retrouver la trace de notre histoire patrimoniale. Pourquoi ne pas y associer une fiche action engageant les différents partenaires dans un planning de réouverture autour desquels viendraient s’intégrer de façon cohérente les projets d’aménagement. Nous connaissons les difficultés techniques de réouverture, l’urbanisation intelligente de nos villes doit prévoir ces freins techniques le plus en amont possible, sinon il sera trop tard et ces beaux projets de confortation de la nature en ville resteront lettres mortes.

Nous déplorons le départ de l’ENS de Cachan car cet établissement apporte une notoriété nationale et internationale à la commune.
Nous voyons qu’une programmation est annoncée sur le site de l’ENS : potentiel à terme de 94.000 m² de SHON en incluant les immeubles anciens à recycler (19.000 m² existantes et 75.000 m² à créer). Nous sommes favorables au maintien d’une activité universitaire et de recherche publique forte sur le site, une fois l’ENS parti. Nous défendons un campus de dimension métropolitaine qui s’articule avec les autres projets de développement du territoire comme Cancer Campus et intègre le départ de la faculté de pharmacie et de l’école centrale de Chatenay Malabry et la constitution d’un Centre Universitaire Interdisciplinaire de Santé sur Kremlin Bicêtre / Villejuif. Comment mettre en cohérence tous ces projets de développement scientifique avec ce potentiel de SHON dédiés aux métiers de la santé. Dans cet objectif, il nous paraît souhaitable d’ajouter une fiche spécifique « Aménagement du site de l’ENS Cachan ».

Enfin, pour qu’un projet de territoire soit partagé par la population, nous pensons qu’il faut le travailler dans toutes ses dimensions : économique, sociale, environnementale mais aussi culturelle. Nous notons que cet aspect n’est pas traité dans le CDT : il pourrait trouver sa place dans un partenariat avec l’Etat dans une politique culturelle dédiée aux sciences et à la santé.

Conclusion générale :

– nous nous interrogeons sur la mise en œuvre effective des grandes orientations du CDT dans les documents d’urbanisme et les stratégies municipales. En effet, quelle sera la cohérence au niveau intercommunal si chaque ville est libre d’intégrer ou non les orientations du CDT ?
– nous alertons sur la nécessaire appropriation du CDT par les citoyens et habitants par une simplification des institutions locales ;
– nous demandons l’étude de trois fiches actions complémentaires : la confortation de la nature en ville (piste cyclables, réouverture de la Bièvre), l’aménagement du site de l’ENS et l’axe de la RD 920 ;
– la fiche action 2 devrait intégrer spécifiquement l’accès des habitants de Cachan situés de l’autre côté de l’autoroute ;
– nous demandons la mise en œuvre d’une véritable gouvernance partagée sur le suivi des fiches actions et la mise en place de groupes de travail citoyens ;
– L’étude de la dimension culturelle est absente : cette question pourrait être étudiée par le lien qui unit art, sciences et santé.

Contribution au dossier d’enquête publique portant sur la déclaration de projet d’intérêt général du transfert de la halle aux comestibles emportant mise en comptabilité du PLU

photo marche

Voici la contribution que nous avons déposée au commissaire enquêteur dans le registre d’enquête.
Nous espérons avoir quelques réponses à nos interrogations …
Par la commission Urbanisme de Décidons Notre Ville

1- Définition d’un projet d’intérêt général

L’objet de cette enquête publique est d’acter le caractère d’intérêt général du transfert de la halle du marché le long de l’avenue Léon Eyrolles.

Le maintien de l’activité du marché aux comestibles permet de conserver l’accès à des produits frais et de qualité au sein d’un lieu de convivialité et générateur de lien social, et en cela il répond bien à l’intérêt général, mais il nous semble pour les raisons que nous allons exposer ci-dessous que nous ne pouvons pas qualifier ce projet de transfert ‘comme s’inscrivant dans une démarche d’intérêt général’.

En effet, comment qualifier ainsi un projet dont le lieu d’implantation, l’architecture, l’aménagement et ses modalités de fonctionnement n’ont fait l’objet d’aucune co-conception avec les habitants et usagers de la halle actuelle.

Dans une perspective de densification de ce pôle tertiaire et d’habitat, centré sur la future interconnexion, ne faut-il pas étudier d’autres lieux d’implantation de la halle du marché ? Quelle est la raison d’être du marché auprès d’une gare, si ce n’est l’histoire ? En effet, l’équilibre entre les quartiers de Cachan ne risque t-il pas de basculer si l’activité commerciale se concentre sur ce secteur au détriment du centre ville ou de la Plaine…
Les marchés qui fonctionnent bien sont généralement proches des centres ville (Antony, Bourg la Reine).

Enfin, nous nous interrogeons sur le recours à la procédure d’utilité publique. Pourquoi la ville doit-elle y recourir ? Ne s’agit il pas là d’une simple modification du Plan Local d’Urbanisme. Nous aimerions avoir des précisions sur le choix qui a justifié cette procédure.

2- Analyse financière du projet et complémentarité en équipements publics

La prise en charge financière sera faite par la Société du Grand Paris. Dans la presse, le coût de 2.4 millions d’euros a été annoncé, or aucune analyse financière n’est présentée dans le dossier. Si cet investissement est confirmé, n’est il pas disproportionné pour un usage de 8 heures hebdomadaires ?

Le coût d’investissement est élevé, la ville de Cachan ne devrait elle pas réfléchir à de nouveaux équipements publics pouvant être regroupés sur le lieu ? En effet, la densification du quartier de la gare va conduire à une demande d’équipements croissante : crèche, école, lieu de convivialité, installation sportive, lieu culturel…

Aussi nous considérons que ce projet est prématuré dans la mesure où le plan d’ensemble du nouveau pôle gare n’est pas connu des habitants à ce jour. Les nouveaux besoins des habitants et usagers du site n’ont pas été étudiés.

Par ailleurs, concernant les modalités de fonctionnement de la future halle, rappelons que le marché actuel est désormais ouvert le mercredi après midi. Quel est le bilan de cette opération ? Nous constatons que les exposants sont peu nombreux et on peut s’interroger si les clients sont bien au rendez-vous. Cette nouvelle offre est-elle adaptée aux modes de consommation, faut-il s’interroger sur de nouvelles modalités d’organisation qui correspondraient mieux à la demande ? Qu’est-ce qui justifie le choix de repartir sur l’organisation actuelle dans un quartier qui sera remodelé et transformé dans quelques années ? Il faut penser l’avenir et non reconduire le passé.

3- Développement équilibré des activités économiques et commerciales

Le Contrat de développement territorial qui va être mis en enquête publique défend la préservation de la diversité économique et notamment les commerces et l’artisanat. Actuellement, cinq boutiques sont hébergées dans la coque du marché ; or leur devenir n’est pas précisé dans le dossier. Seront-ils indemnisés, déplacés ?
Ne risque-t-on pas de perdre pendant plusieurs années cette activité commerciale sur le pôle de la gare pendant le temps des travaux?
Dans le dossier d’enquête publique, on apprend l’instauration en 2009 de quatre périmètres de sauvegarde du commerce et de l’artisanat de proximité, de quels secteurs s’agit-il ? Ces éléments auraient pu être précisés dans le dossier.

Enfin, quelle assurance avons-nous concernant la continuité d’activité dans l’hypothèse où les travaux de la nouvelle halle seraient retardés et que la SGP maintienne son planning ? Quel serait le scénario envisagé en cas d’enchainement de calendrier non conforme.

4- Intégration dans son environnement

Le projet de Halle nécessite la modification du Plan Local d’Urbanisme. La hauteur de construction sera abaissée, le règlement du PLU sera modifié comme suit : ‘Les hauteurs autorisés dans le secteur UHp2 sont moins élevées afin d’assurer une transition avec le jardin Simonnin. »
Nous nous interrogeons sur la hauteur de 10 mètres retenue, cela semble excessif pour accueillir la seule activité de la halle, qu’est ce qui justifie ce choix architectural ? L’aménagement d’un étage dans cette même hauteur pourrait-il être envisagé ?
Par ailleurs, ce projet sera-t-il cohérent avec l’aménagement global du quartier ? Ne faut-il pas attendre de l’insérer dans le plan d’ensemble et de trouver une solution transitoire pour maintenir l’activité de la halle?

La question de l’imperméabilisation du sol est importante. Aujourd’hui cet espace est 100% perméable, demain on nous garantit à minima 10 % de pleine terre. La question de l’imperméabilisation des sols est identifiée dans le PLU : ‘le taux d’imperméabilisation est très élevé à Cachan’. Dans le secteur UHp2, les toitures-terrasses non végétalisées sont admises alors qu’auparavant dans la zone UH était inscrit : « les toitures-terrasses doivent être traitées en espaces plantés, avec un minimum de 0.5m d’épaisseur de terre végétale ».

Dans le dossier d’enquête publique il est précisé : « D’une certaine manière, le projet de la halle de par son implantation future permet de préserver des zones perméables sur l’esplanade par rapport à ce que la réglementation actuelle pourrait théoriquement permettre ». Cela est inexact car dans l’hypothèse où le projet de marché ne retiendrait pas une toiture végétalisée (car cela n’est plus obligatoire), l’imperméabilisation serait donc augmentée.

La nouvelle réglementation est par conséquent moins favorable à la rétention d’eau à la
parcelle, cela est problématique dans un secteur destiné à être densifié.

Le projet pourrait être détaillé notamment sur la question de l’occupation des sols : sur une parcelle de 3 000m² et avec 10% de surface de pleine de terre, comment se répartit le projet spatialement ? Comment circuleront et seront stationnés les camions du marché qui actuellement occupent la majeure partie de cet espace ? Comment circuleront les piétons autour de la halle en présence des camions?
Un plan masse présentant cette organisation est indispensable pour la compréhension du projet et n’apparait pas dans le dossier.

En conclusion

Les habitants et les usagers actuels de la halle n’ont pas été associés à la définition du projet dans le cadre d’une concertation en amont du projet soumis, des incertitudes pèsent sur les futurs projets architecturaux et la réorganisation des différents quartiers de la ville, pour ces raisons ce projet nous paraît prématuré au vu de la notion d’intérêt général.

Suites du PLU

Après l’adoption du PLU : vigilance et poursuite du travail citoyen

Pour assurer des services publics de qualité, une densification est nécessaire, mais où arrêter le curseur ? Pour approfondir les conséquences du zonage et du règlement mis à l’enquête publique, DNV et les Verts ont mené leur analyse, avec deux objectifs :
– Améliorer le PLU proposé,
– Faire prendre conscience aux Cachanais de son importance et du rôle qu’ils peuvent jouer.

Le commissaire enquêteur a certes rendu un rapport favorable mais, faute d’avoir été réellement impliqués tout au long du processus, les habitants de certains quartiers ont vivement réagi lors de la dernière phase du PLU, montrant ainsi le fort intérêt des Cachanais pour l’évolution de leur ville, et pas seulement de leur pavillon ou de leur immeuble.

Nous regrettons le manque d’écoute de la parole et de l’expertise des habitants : la concertation doit permettre de les associer à la construction du projet.

C’est pourquoi les élus DNV et Verts ont demandé que les comités de quartier puissent désormais s’insérer dans les processus d’urbanisme et proposé 4 amendements :
1. une densification accompagnée d’exigences environnementales
2. une meilleure protection du patrimoine architectural et paysager
3. la création d’au moins un éco-quartier
4. une mutation harmonieuse de l’îlot Vatier.

Le maire a donné une réponse positive pour les 3 premiers amendements en s’engageant publiquement à ce qu’ils trouvent une traduction dans l’approfondissement du PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable).

Notre travail n’a pas été vain, mais il n’est pas terminé.

Nous serons très vigilants quant au respect de ces engagements et participerons activement à la traduction du PADD en règles d’urbanisme.

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Balades de septembre et contribution à l’enquête publique

Suite au succès des balades de juin, l’association DNV et les Verts proposent deux autres dates pour découvrir le patrimoine remarquable de Cachan:

Le dimanche 12 septembre : Promenade de la Gare – Grange Ory – Cousté Dolet
RDV à 11h au RER Arcueil – Cachan – Visite 1h30

Le dimanche 19 septembre : Promenade sur les sentiers du Coteau
RDV à 11h à l’angle des rues Cousté et Guichard – Visite 1h30

Ces balades nous permettrons de faire nos propositions concernant le Plan Local d’Urbanisme.

En espérant vous voir nombreux lors de ces balades pour échanger avec vous !

Le programme de la balade sur les sentiers du Coteau:

Contribution à l’enquête publique sur le projet de PLU de Cachan :
Nous avons déposé notre dossier au commissaire enquêteur le 14 septembre.

Notamment, nous souhaitons que Cachan devienne:
– une ville d’excellence environnementale, toujours plus attractive et dynamique,
– nous proposons une densification raisonnée et une mutation urbaine harmonieuse,
– nous demandons l’étude d’éco-quartiers à Cachan à Cousté-Dolet et sur l’ENS
– nous souhaitons qu’une réflexion se fasse sur les besoins en équipements publics pour la ville de demain
– nous demandons une meilleure protection du patrimoine architectural et paysager

Voici la synthèse de notre contribution:

Le dossier complet :

Téléchargeable sous :

Cliquer pour accéder à 1-Contributionfinale.pdf

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Parcours découverte de Cachan les 6 et 13 juin

Promenade du 6 juin : Grange Ory – Gare – Cousté Dolet
RDV à 11h devant la Banque Populaire rue de la Grange Ory – RN20

Guide de la Balade du 6 juin

Photo de la balade du 6 juin

Promenade du 13 juin de l’Aqueduc et de la Bièvre
RDV à 11h au RER Bagneux

Guide de la balade du 13 juin

Photo de la balade du 13 juin

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PLU de Cachan : Introduction au débat public du 6 février 2010

Le 6 février, Décidons Notre Ville et les Verts ont organisé un débat public autour du projet de Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui sera mis prochainement à l’enquête publique pendant un mois.

Lors du vote d’approbation en Conseil municipal en octobre 2009, les deux formations politiques se sont abstenues, considérant que le projet n’avait pas été suffisamment mûri et concerté, et que certaines améliorations en faveur du développement durable de notre ville, telles que le rétablissement du COS (Coefficient d’Occupation des Sols) et ses possibilités de bonification pour constructions écologiques, pourraient être apportées.

Dans cette optique, Décidons notre ville a demandé à des architectes d’analyser le projet de prescriptions réglementaires sous l’angle des volumes bâtis auxquels le règlement prévu pourrait conduire en regard des caractéristiques du tissu urbain existant.

Deux présentations ont servi de support à ce débat qui a réuni 75 personnes. L’une rappelle les différents  étapes de l’élaboration d’un PLU, l’autre présente les analyses des architectes.

Vous pouvez télécharger ces documents.

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Résultat des élections municipales

Ci-après, les résultats des élections municipales depuis la création de DNV :

  • 2008 : liste unie de 1er tour (59,6%) – 4 membres sur la liste, 3 élus (dont 2 maires-adjoints)
  • 2001 : liste unie de 1er tour (52,5%) – 4 membres sur la liste, 3 élus dont 1 maire-adjoint et 1 conseiller délégué
  • 1995 : liste DNV (10,1% au 1er tour, pas d’accord trouvé entre les 2 tours, 9,5% au second) – 1 élu avec rotation tous les 18 mois
  • 1989 : liste DNV (9,1% au 1er tour. Pas de 2e tour car la liste du maire est passée au 1er) – 1 élu avec rotation tous les 18 mois
  • 1983 : liste DNV (5,6% au 1er tour, fusion avec la liste du maire PS sortant au second). 2 élus – rupture avec le maire en 1987.
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